Sept-deux

C'est pas pour me vanter, mais j'ai atteint un âge vénérable, avec, cette année, une mention spéciale décernée par les plus hautes autorités : "fragile et vulnérable". Dont acte. Dorénavant je ferai attention avant de traverser une rue, je ne boirai pas plus d'un litre de vodka à la fois, je ne me brosserai pas les dents avec le balai de ch...s, j'éviterai de boire de l'eau froide juste après avoir mangé des cerises, je garderai mes lunettes de vue pour conduire, je ne grimperai plus aux arbres en jouant à Tarzan, je soignerai mon petit cœur et mes intestins, je troquerai mon masque de Zorro contre un masque à gaz, et, surtout, je ne ferai plus jamais la bise à personne ! C'est donc muni de ces résolutions publiquement déclamées que je me souhaite en bafouillant un peu un joyeux anniversair de Pépé !

Marcel Moreau

Rédigé par André Cabaret - - Aucun commentaire

Dans cette avalanche de morts qui nous broie le cœur, j'apprends le décès de Marcel Moreau, l'écrivain "immondain" comme il se présentait. Je ne le connaissais que par ses livres. Il est de ces auteurs à qui je dois un des chocs littéraires les plus forts. La lecture de Pensée mongole, Sacre de la femme, Tectonique des femmes, Monstre m'a procuré une jouissance à la fois intellectuelle et sensuelle, un enthousiasme débordant : quelqu'un était donc capable de pondre des œuvres aussi paroxystiques et aussi belles, aussi dynamiques et aussi flamboyantes, aussi délirantes et aussi maîtrisées ! Etait-ce un plaisir de lecture ou une communion, je ne sais pas, mais ce furent des moments forts. J'ai déjà parlé de mon admiration pour Léon Bloy que je place comme styliste au-dessus de tous. Mais (si l'on met à part le cas de Proust et de Céline) il est quelques autres écrivains qui par la puissance de leur langue apportent un surcroît de bonheur au lecteur. J'en citerai trois : Louis Calaferte, Julien Gracq, J.K. Huysmans. Leur prose soit éruptive, soit syntaxiquement élaborée nous emmène loin, très loin dans l'imaginaire. Maryse Condé et Chantal Chawaf m'ont fait cet effet aussi, ainsi que Michel Tournier. Cependant je reste fasciné à près de 50 ans de distance par les Arts viscéraux de Marcel Moreau qui aura exercé sur moi une influence certaine. Loué soit-il pour cela ! Toutes mes pensées à ses proches et à ses amis.


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Nouvel arrivage

Rédigé par André Cabaret - - Aucun commentaire

Et voilà, parallèlement à l'autre livre qui se passe à Obernai : A la lumière du beffroi, va prochainement paraître mon onzième polar : Ecran fatal ! Sur le thème du harcèlement au travail, de l'emprise d'une personne sur une autre, se déroule une enquête où les témoignages difficiles à recueillir brossent un tableau multiforme d'une micro-société.

L'époque est certes troublée, et de grands dangers nous menacent, mais ce n'est pas une raison pour cesser toute activité ! Ecrire en est une; publier en est une autre; lire, une troisième; dédicacer les livres, une quatrième; et faire la nique aux maladies et aux catastrophes -- une cinquième...  Alors haut les cœurs !


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Nouvel article

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Il est sur les rails, ça y est !

Pour toutes celles et tous ceux qui voudraient s'en porter acquéreurs à  l'avance, il est encore largement temps : 20 € (prix du livre +port).

À la lumière du beffroi : que s'y passe-t-il, au pied de ce beffroi ? Et pourquoi donne-t-il de la lumière ?  Qui en profite et qui en est désavantagé ? Réponse prochainement !


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Le beffroi

Rédigé par André Cabaret - - Aucun commentaire

Il est sur les rails, ça y est !

Pour toutes celles et tous ceux qui voudraient s'en porter acquéreurs à  l'avance, il est encore largement temps : 20 € (prix du livre +port).

À la lumière du beffroi : que s'y passe-t-il, au pied de ce beffroi ? Et pourquoi donne-t-il de la lumière ?  Qui en profite et qui en est désavantagé ? Réponse prochainement !


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Humeur 5

Rédigé par André Cabaret - - Aucun commentaire

Le ciel peut témoigner que je ne porte pas notre président dans mon cœur... Mais, s'agissant de la dictature, je ne puis malheureusement qu'être d'accord ave lui quand il dit : "Allez dans une dicature et vous verrez..." La France va certes mal, on y fait n'importe quoi avec les lois, la sécurité, les acquis sociaux, la violence, etc. Mais pour celles et ceux qui ont connu de vraies dictatures (je ne vais pas les énumérer, je n'aurais pas assez de place) notre pays est encore plus que vivable. Il ne faut pas tout mélanger. C'est comme ce fameux slogan : "CRS = SS" : très désobligant pour les victimes des SS. Dans l'air du temps, c'était marrant, ça rimait et on se donnait de l'importance, mais, en vrai, c'était idiot. Dire qu'on est en dictature en France (même si parfois on croit voir le chemin qu'elle emprunte), c'est vituellement donner le droit à nos dirigeants de faire comme si en effet on était dans un pays sous la coupe d'un leader maximo, grand timonier, guide suprême et autre connerie de Conducator... Alors critiquons-le, mais de manière sensée, argumentée, imparable, mais ne lui donnons pas le bâton pour nous faire battre...! C'est mon opinion et je la partage !


A la lumière du beffroi

Rédigé par André Cabaret - - Aucun commentaire

Et voilà, c'est parti ! La fabrication du prochain bouquin va démarrer. Son titre : A la lumière du beffroi. Les événement sde 1936 en France et à Obernai. Une grande fresque historique, romanesque, sentimentale ancrée dans le terroir avec vue sur le monde entier !

 


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